
L'Octocrylène est l'un des filtres UV les plus utilisés dans les produits solaires et de nombreux soins cosmétiques. Son statut réglementaire en Europe pourrait toutefois évoluer.
Le 17 juin 2026, l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a lancé une consultation publique de 60 jours sur le projet d'avis du Comité d'analyse socio-économique (SEAC) concernant la proposition française de restriction de l'Octocrylène au titre du règlement REACH.
Même si cette restriction n'est pas encore adoptée, elle constitue une nouvelle étape importante dans l'évaluation réglementaire de cet ingrédient.
L'Octocrylène (CAS n° 6197-30-4) est un filtre UV organique largement utilisé dans les produits solaires.
Il est notamment apprécié pour :
Aujourd'hui, l'Octocrylène est autorisé dans l'Annexe VI du Règlement (CE) n°1223/2009.
Les concentrations maximales actuellement autorisées sont :
La France propose de restreindre la mise sur le marché et l'utilisation des produits cosmétiques finis contenant de l'Octocrylène.
La proposition vise les produits contenant :
≥ 0,001 % d'Octocrylène
Ce seuil est très inférieur aux concentrations actuellement autorisées par le Règlement Cosmétique.
Il est important de rappeler que cette restriction n'est pas encore applicable.
Le 17 juin 2026, l'ECHA a ouvert une consultation publique de 60 jours sur le projet d'avis du SEAC.
Le SEAC soutient la proposition de restriction et rejoint les conclusions précédemment adoptées par le Comité d'évaluation des risques (RAC).
La consultation est ouverte jusqu'au :
17 août 2026
À l'issue de cette étape, les avis définitifs seront transmis à la Commission européenne qui décidera des suites à donner à cette proposition.
Cette procédure illustre la complémentarité entre les différents textes européens.
Le Règlement Cosmétique encadre l'utilisation des ingrédients dans les produits cosmétiques.
Le règlement REACH peut quant à lui imposer des restrictions lorsqu'un risque pour la santé humaine ou l'environnement est identifié.
Un ingrédient peut donc être autorisé par le Règlement Cosmétique tout en faisant l'objet d'une évaluation dans le cadre de REACH.
Même si aucune obligation immédiate n'existe, les entreprises utilisant de l'Octocrylène ont intérêt à anticiper.
Il est recommandé de :
Anticiper dès aujourd'hui permettra de limiter les risques si la restriction est finalement adoptée.
Probablement.
L'Octocrylène est largement utilisé non seulement pour sa protection contre les UVB mais également pour son rôle de stabilisateur d'autres filtres UV.
Une éventuelle restriction pourrait conduire les fabricants à revoir :
La proposition de restriction REACH sur l'Octocrylène constitue une évolution réglementaire majeure pour le secteur cosmétique européen.
Même si elle n'est pas encore adoptée, les avis favorables du RAC et du SEAC montrent que le dossier progresse.
Les entreprises ont donc tout intérêt à suivre cette procédure de près et à commencer à évaluer les conséquences potentielles sur leurs formulations.
Nos experts réglementaires suivent en permanence les évolutions des restrictions d'ingrédients en Europe et peuvent vous accompagner dans l'évaluation de leur impact sur vos produits, vos projets de reformulation et votre stratégie de conformité.
Contactez notre équipe pour discuter de vos besoins en conformité cosmétique.
L'Octocrylène est l'un des filtres UV les plus utilisés dans les produits solaires et de nombreux soins cosmétiques. Son statut réglementaire en Europe pourrait toutefois évoluer.
Le 17 juin 2026, l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a lancé une consultation publique de 60 jours sur le projet d'avis du Comité d'analyse socio-économique (SEAC) concernant la proposition française de restriction de l'Octocrylène au titre du règlement REACH.
Même si cette restriction n'est pas encore adoptée, elle constitue une nouvelle étape importante dans l'évaluation réglementaire de cet ingrédient.
L'Octocrylène (CAS n° 6197-30-4) est un filtre UV organique largement utilisé dans les produits solaires.
Il est notamment apprécié pour :
Aujourd'hui, l'Octocrylène est autorisé dans l'Annexe VI du Règlement (CE) n°1223/2009.
Les concentrations maximales actuellement autorisées sont :
La France propose de restreindre la mise sur le marché et l'utilisation des produits cosmétiques finis contenant de l'Octocrylène.
La proposition vise les produits contenant :
≥ 0,001 % d'Octocrylène
Ce seuil est très inférieur aux concentrations actuellement autorisées par le Règlement Cosmétique.
Il est important de rappeler que cette restriction n'est pas encore applicable.
Le 17 juin 2026, l'ECHA a ouvert une consultation publique de 60 jours sur le projet d'avis du SEAC.
Le SEAC soutient la proposition de restriction et rejoint les conclusions précédemment adoptées par le Comité d'évaluation des risques (RAC).
La consultation est ouverte jusqu'au :
17 août 2026
À l'issue de cette étape, les avis définitifs seront transmis à la Commission européenne qui décidera des suites à donner à cette proposition.
Cette procédure illustre la complémentarité entre les différents textes européens.
Le Règlement Cosmétique encadre l'utilisation des ingrédients dans les produits cosmétiques.
Le règlement REACH peut quant à lui imposer des restrictions lorsqu'un risque pour la santé humaine ou l'environnement est identifié.
Un ingrédient peut donc être autorisé par le Règlement Cosmétique tout en faisant l'objet d'une évaluation dans le cadre de REACH.
Même si aucune obligation immédiate n'existe, les entreprises utilisant de l'Octocrylène ont intérêt à anticiper.
Il est recommandé de :
Anticiper dès aujourd'hui permettra de limiter les risques si la restriction est finalement adoptée.
Probablement.
L'Octocrylène est largement utilisé non seulement pour sa protection contre les UVB mais également pour son rôle de stabilisateur d'autres filtres UV.
Une éventuelle restriction pourrait conduire les fabricants à revoir :
La proposition de restriction REACH sur l'Octocrylène constitue une évolution réglementaire majeure pour le secteur cosmétique européen.
Même si elle n'est pas encore adoptée, les avis favorables du RAC et du SEAC montrent que le dossier progresse.
Les entreprises ont donc tout intérêt à suivre cette procédure de près et à commencer à évaluer les conséquences potentielles sur leurs formulations.
Nos experts réglementaires suivent en permanence les évolutions des restrictions d'ingrédients en Europe et peuvent vous accompagner dans l'évaluation de leur impact sur vos produits, vos projets de reformulation et votre stratégie de conformité.
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