Assurez la conformité réglementaire de vos produits
Vérifiez la conformité de vos formules
Vérifiez et sécurisez vos documents réglementaires pour chaque zone.
Optimisez la gestion des risques sur site
Gérez efficacement vos Fiches de Données de Sécurité
Automatisez votre veille réglementaire
Assurez la traçabilité de vos substances
Pérennisez la bonne gestion des risques HSE
Après plus de vingt-cinq ans de négociations, l’Union européenne et les pays du Mercosur — Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay — ont finalisé leur accord commercial. Appliqué provisoirement depuis le 1er mai 2026, cet accord marque une étape majeure dans les relations économiques entre l’Europe et l’Amérique du Sud. Pour les entreprises européennes de la cosmétique, de la parfumerie et des parfums d’ambiance, l’enjeu est double : bénéficier d’un accès commercial progressivement facilité à des marchés à fort potentiel, tout en maîtrisant des exigences réglementaires qui demeurent largement nationales. Car si l’accord UE–Mercosur ouvre de nouvelles perspectives, il ne supprime ni les obligations d’enregistrement, ni les contraintes d’étiquetage, ni la nécessité d’un responsable local dans les pays concernés. Pour les marques européennes, la réussite d’un projet d’exportation dépendra donc autant de la stratégie commerciale que de l’anticipation réglementaire.
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Dans la dernière annonce officielle publiée sur leur site, l'Association nationale des produits médicaux chinoise (NMPA) a annoncé que désormais tout produit cosmétique formulé avec un ingrédient à base de cannabis n'est pas autorisé à être fabriqué et/ou importé en Chine avec effet immédiat depuis le 28 mai.
La date d’approbation du chlore actif a été fixée à juillet 2022. D’ici là, les entreprises disposent d’un peu plus d’un an pour préparer leurs dossiers d’autorisation de mise sur le marché pour les produits biocides de type 2, 3, 4 et 5 contenant cette substance active. Attention ! Les électrolyseurs ont souvent l’impression de ne pas avoir d’obligations. Peu importe la manière de générer la substance (in situ ou non) : les obligations sont les mêmes. On vous explique tout.
La Commission Européenne a décidé de rouvrir le règlement relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges (CLP) afin d’y apporter des modifications en accord avec sa nouvelle stratégie de réglementation des risques liés aux substances chimiques. Découvrons ces possibles changements ainsi que les conséquences attendues.
Avec l’entrée en vigueur de UK REACH suite à la sortie du Royaume-Uni de l’Europe, de nombreuses obligations et échéances se sont présentées aux entreprises du secteur chimique. L’une de ces échéances était prévue au 30 avril : le grandfathering. Elle permettait de prolonger le délai avant d’avoir à effectuer un enregistrement complet. Vous avez manqué cette deadline ? Pas de panique ! On vous explique quoi faire.
L’Occupational Safety and Health Administration américaine propose une révision de ses standards relatifs à la communication des dangers des produits chimiques (Hazard Communication Standards, ou HazCom) dans le but de s’aligner avec les dernières révisions du Système Général Harmonisé (SGH) des Nations Unies.
À partir du 1er juillet 2022, les entreprises utilisant du chlore actif généré par électrolyse ou à partir d’acide hypochloreux dans des produits de TP2, TP3, TP4 et TP5 devront avoir déposé un dossier d’Autorisation de Mise sur le marché (AMM) pour pouvoir continuer à les commercialiser. Pour diminuer les coûts, une solution se présente : rejoindre un consortium.